À nouvelles machines, nouvelle fonction

Jusque-là dessinateur au bureau d’études, Anthony Forcier s’est, lors de l’investissement dans des fraiseuses et tour numériques, orienté vers la programmation de ces nouveaux centres d’usinage.  

« À l’origine, j’ai un BEP tourneur-fraiseur. Ensuite, j’ai fait un Bac Pro dessinateur industriel, fonction que j’ai occupée 10 ans au BE Marfil. Quand les fraiseuses numériques sont arrivées, tout naturellement, je me suis tourné vers la programmation FAO du parc machine.

Actuellement, je programme 3 fraiseuses numériques 3 axes et une machine électroérosion de grande capacité. Dès la mise en service des centres d’usinage, nous avons commencé par réaliser de petites pièces et puis, au fur et à mesure, nous avons augmenté en taille de pièces et en complexité ainsi qu’en productivité. Tant et si bien qu’aujourd’hui, nous n’envoyons plus de pièces en sous-traitance.  Résultat : nous avons gagné en autonomie et réactivité. Et nous avons l’œil sur la qualité en permanence. L’usinage numérique, c’est l’avenir. »